[Oman] 10 jours au pays des Mille et une nuits…#1

On arrive à Oman après 7h de vol: rapide et direct ça nous permet de bien profiter de la journée. Nous avons voyagé avec Oman air qui est du même standing que ces voisines du Golfe.

Je vous recommande de bien télécharger GoogleMaps et Maps.me avant de partir pour vous repérer facilement si vous n’avez pas de GPS :). Après quelques erreurs de pilotage (les autoroutes qui se superposent ne sont pas évidentes a comprendre d’un premier abord) on arrive a l’hôtel ce qui nous permet de mettre des vêtements plus adaptés: il fait déjà 30 degrés à 9h!

Comme d’habitude, vous retrouverez tous nos logements à la fin de l’article avec mon avis.

Jour 1 : Visite de Mascatte
Forts de Mascatte

On se rend à Mascatte (le vieux) pour longer la corniche qui est un lieu de rencontre pour les omanais. De nombreux tonelles et bancs sont à la disposition de tous. On grimpe la première tour de guet ce qui nous permet d’avoir une très jolie vue de la ville. On passe également par le fort al mirani dont une partie des remparts est bien conservé. On voulait aussi voir le fort al Jalali mais celui ci n’est malheureusement pas accessible au public.

Palais Sultanat Oman

Après ça on s’enfonce dans la ville afin de voir le palais du sultan. Celui ci n’est pas ouvert a la visite mais les grilles permettent de le voir et de nombreuses allées peuvent être parcourues a pied.

Après une pause à l’hôtel aux heures les plus chaudes de la journée on va visiter le musée d’Oman. Celui ci comporte de jolies pièces comme des boutres de différentes périodes ainsi qu’une impressionnante collection d’armes.

Souk de Mutrah
Souk de Mutrah

On finit la journée par un passage obligatoire au souk de Mutrah qui ne nous déçoit pas: on se perds facilement dans les allées encombrées et dont l’air est chargé d’encens: dépaysement garanti!

Mascatte de nuit

 

On dîne sur un restaurant au dernier étage d’un immeuble mais je vous donnerai toutes nos bonnes adresses dans un article culinaire consacré à Oman.

Jour 2 : Mosquée nationale et Wadis

On commence la journée par la visite de la mosquée la plus célèbre du pays car c’est aussi la plus grande.

A l’intérieur de la mosquée d’Oman
Mosquée Nationale d’Oman
Lustre Schwarovski de la mosquée d’Oman

Attention aux non musulmans car elle n’est ouverte que de 8h à 11h . Je vous recommande d’y aller au moins une heure car c’est très grand. Dans le dome principal vous pourrez admirer un lustre swarovski de plusieurs tonnes et le tapis le plus grand du monde. Les jardins, allées et cours valent la peine de deambuler un moment.

Nous prenons ensuite la direction de notre deuxième étape: Sur, la ville maritime du pays. Sur le chemin on s’arrête à deux Wadi: ce sont des sources d’eau douce.

 

La première est un barrage auprès duquel une aire de pic nique a été aménagée. Il s’agit de la Wadi Dayqah Dam. L’endroit est très joli et des familles omanaises y sont avec leurs enfants. Le contraste entre l’eau du bassin et les pierres rouges environnantes est très sympa.

On s’arrête enduite a la célèbre Wadi Shab. Apres un trajet très court en bateau, on commence notre marche dans le canon. Palmeraie, eau douce et roches rouges nous entourent et nous permettent de faire la plus grande partie du trajet à l’ombre. Apres ça on arrive au bout de 40 min a la première piscine. Il faut continuer pour voir le plus beau: longer d’abord la rivière puis continuer dans la rivière. Nous avons réussi à marcher jusqu’à une grotte avec notre sac a dos sans problème. Pour rentrer dans la grotte il faut par contre le poser sur une des rives. La grotte est très jolie avec une petite cascade au milieu. La lumière qui y entre donne un aspect irréel à la couleur de l’eau.

Après cette baignade bien meritée nous voici de retour sur la route de Sur. On arrive au coucher du soleil qui ne nous déçoit pas avec ces couleurs rosées sur la ville blanche mais également face à la mer.

Jour 3 Visite de Sur et Ponte de tortues vertes

Je me lève avant l’aube pour admirer le lever du soleil: rose sur les montagnes rouges.

On visite le port de Sur, célèbre pour sa fabrication de boutres. N’hésitez pas à entrer sur le port qui est ouvert à tous. C’est ce qu’on fait pour voir les pécheurs replier leurs filets. Après ça on se dirige vers le quartier de Al Ayjah qui est un vrai coup de cœur. C’est un quartier qui est une sorte d’enclave relié à la ville par un pont. On s’arrête avant le pont pour observer le phare et les maisons blanches puis on traverse le pont afin d’aller au fort Al Ayjah. On monte en haut de la tour et la vue est sublime sur la ville. Après avoir fait le tour de ce quartier en voiture (on approche de midi et la température est difficilement supportable) on ressort par le même pont. Juste à gauche il y a un atelier de boutres ou on peut voir des artisans couper le bois et le préparer à la construction. Il y a aussi des boutres miniatures pour les aider sur les mesures à prendre et quelques explications dans le minuscule musée. (cherchez Dhow factory sur Maps.me si vous voulez le visiter car je n’ai pas trouvé de site internet)

Après s’être reposés aux heures les plus chaudes de la journée on repart pour notre activité du soir: l’observation de tortues vertes qui viennent pondre sur la plage de Ras al Hadd.

On s’arrête en chemin dans le village de Al Hadd pour visiter son fort qui est très joli et en bon état. On en profite pour le visiter et on est chanceux car il y a un mariage, on entend des chants et danses au loin donc on se rapproche. C’est un véritable spectacle qui nous attend avec hommes en tenue traditionnelle mimant des scènes de combat avec épées et bouclier sur fond de chansons. C’est plutôt marrant car autour du spectacle les 4×4 font un cercle et des personnes regardent depuis leur voiture (ça m’a fait penser aux cinémas en plein air aux Etats-Unis).

On reprend la route pour 40 minutes supplémentaires jusqu’à atteindre l’institut aux tortues. On arrive tôt et on attend deux heures avant de sortir sur la plage mais on est chanceux car deux tortues pondent ce soir là ce qui n’est pas assuré en basse saison. L’expérience est quand même très décevante car on est nombreux et à moins de 50 cm de la tortue…

Jour 4: Wahiba Sands

Après être rentrés la veille à minuit on part tard ce matin la en direction des wahiba sands. On a rendez vous avec un guide de l’hotel dans la ville de Bidiyah car nous n’avons pas de 4×4. On laisse notre voiture au fort et après s’être ravitaillés direction notre logement du soir: le campement des 1000 nuits. La distance est de 40km mais on ne mettra pas plus de 25min avec notre chauffeur qui connait le désert comme sa poche. On croise chèvres et dromadaires en liberté et les dunes rosées nous donne le sentiment d’être dans un film.

On a choisi le logement en tente berbère donc autant vous dire qu’en milieu d’après midi il fait très chaud! On profite de la piscine en attendant l’heure d’aller dans les dunes pour voir le coucher du soleil.

Après une ascension physique mais pas trop longue des dunes on attend tranquillement que le soleil se couche. Un groupe de dromadaires vient même nous rendre visite. Malheureusement avec le vent qui souffle, la visibilité est mauvaise mais la couleur rose dorée des dunes valait le déplacement.

 

Jour 5: Wadi Khaled et Villages typiques

On se leve avant l’aube pour voir le lever du soleil dans le desert. Encore une fois la visibilité est réduite mais cette fois ci pas de vent, c’est le calme plat. On part du desert en direction de Wadi Khaled, un autre point d’eau prisé par les omanais.

La balade est plus courte que l’autre wadi et très différente, il y a plus de grottes et moins de palmiers mais c’est quand même très joli. On traverse sans problème la grande majorité de la wadi les pieds dans l’eau même avec notre sac à dos.

Après cette pause rafraichissante on reprend la route pour s’arrêter un peu plus loin afin de déjeuner.

On continue notre route jusqu’au stop du soir à Al Hamra

En chemin on fait deux autres arrêts:

  • Au village de Mudayrib qui est un village classé avec nombreuses ruines
  • La ville de Birkat al mouz qui nous enchante part son joli système d’irrigation

Nos logements pendant cette première partie de séjour:

  • Pour notre première nuit à Mascate, nous sommes allés au Centara Muscat Hotel. Hotel de bon standing avec en prime une piscine sur le toit. L’autre point positif? C’est juste à côté de l’Aéroport donc quand on a le décalage horaire dans les pattes c’est plutôt sympa de ne pas conduire trop longtemps pour rejoindre son hôtel.
  • Sur grand hôtel pour deux nuits à Sour. L’hôtel était encore plutôt sympa, décoration un peu vieillotte mais très propre et une fois de plus nous l’avions sélectionné pour sa piscine sur le toit. Seul point négatif: C’est un peu éloigné du centre de Sour.
  • 1000 Nights Camp: C’est le campement que nous avons sélectionné pour visiter le désert de Wahiba. Nous souhaitions un camp bien enfoncé dans le désert et on a pas été déçu. Le camp organisé comme un campement de bédouins respecte tous les codes locaux, sans voiture on peut arranger un pick-up. Enfin nous avons pu facilement s’isoler dans les dunes pour prendre de belles photos sans problème. Point positif: petit déjeuner et diner sont délicieux!
  • Al Hamra Guest House: Nous avions voulu dormir chez l’habitant pour changer de l’hôtel. En fait on a dormi dans une annexe privée de la maison et en guise de repas on avait un bon à utiliser dans un restaurant local. On a été un peu déçu par contre je souligne que notre hôte a été adorable: il nous a conseillé sur notre parcours et à pris le temps de répondre à nos questions, il nous a donné de très bons conseils et était très réactif via whatsapp.

Pourquoi on a decidé de ne pas rester en Nouvelle-Zelande?

Je pense que chaque expatriation est différente, et comme certains d’entre vous le savent déjà: elle sera pleines de joies (toutes ces choses extraordinaires qu’on decouvre) et de tristesses (ce a quoi vous ne vous attendiez pas et qui vous deçoit). Nous avions décidé de choisir la Nouvelle-Zélande pour plusieurs raisons : d’abord parce que c’est un pays magnifique avec de nombreuses possibilities d’escapades dans la nature, ensuite parce que c’est un pays Anglophone et enfin parce que on cherchait un pays qui respecte son environnement.

Je m’excuse par avance pour le pavé a lire mais je pense qu’il est important de connaître le contexte. Je pense qu’il y a déjà pas mal d’articles qui décrivent en quoi la Nouvelle-Zélande est (aussi) un pays merveilleux. Je vous remercie par avance de votre bienveillance dans vos commentaires, le but ici n’est pas de “descendre” la Nouvelle-Zélande mais d’exposer un point de vue different. Je suis ouverte à une discussion tolérante. Je remercie d’ailleurs les amis francais et kiwi avec qui j’ai pu échanger et qui m’ont permis d’arriver à ce niveau de reflexion et de prendre notre décision.

On a voyagé un mois avant de commencer à chercher du travail et on n’a pas été décus; paysages extraordinaires, randonnées seuls au monde, activités bien balisées, des auberges de jeunesse au top avec toujours un personnel motivé pour vous donner des conseils sur vos parcours: en gros on a ADORE.

Après ça, on se base à Auckland, comme on est deux on s’est dit qu’il serait plus facile de trouver du travail qu’a Wellington ou Christchurch, de plus petites villes.

Auckland c’est comme toutes les grandes villes avec ces avantages et ces inconvénients mais j’y reviendrai un peu plus tard dans cet article.

On avait nos WHV en poche prêts a trouver un travail dans notre secteur d’activité: le vin et le conseil, des jobs qualifiés donc plus difficiles a décrocher avec un Visa vacances-travail et pourtant… Après une semaine pour monsieur et deux mois pour moi on décroche nos boulots avec comme Graal un Talent Visa car j’ai trouve mon job dans une entreprise accréditée (en resumé: une entreprise qui permet d’avoir un visa de travail car elle recrute régulièrement des étrangers: Pour voir comment on a trouvé un boulot c’est ici). Ce visa permet d’avoir également un partnership visa donc on a réussi notre objectif!

Le problème c’est qu’en fait, malgré le fait d’avoir lu de nombreux articles de blogs sur l’expatriation en Nouvelle-Zélande, nous avons été très déçus par de nombreuses choses qu’on ne soupçonnaient pas et qui font qu’on a décidé de ne pas rester. Je dois quand même expliquer qu’on était parti pour avoir une meilleure qualité de vie (pas gagner plus mais mieux vivre) ce qui pour nous signifie un meilleur environnement et un meilleur équilibre vie pro/vie perso.

Vous me direz surement qu’il ne fallait pas choisir Auckland et vous avez sûrement raison mais je préfère quand meme relater notre experience car j’espère qu’elle sera utile à certains d’entre vous.

Auckland n’est pas piétonne et ne comporte que très peu de transports en commun ce qui signifie: plus de voitures, plus d’embouteillages et plus de pollution. J’aime marcher et même si je continue à le faire à Auckland, ce n’est pas une marche agréable où l’on doit traverser autoroutes et voies rapides régulièrement avec très peu de passages piétons. Oui Auckland est une ville mais justement ce n’est pas une petite ville (plus de 1,5 millions d’habitants) et avec la réputation eco-friendly du pays j’aurais espéré un meilleur réseau de transports et une ville faite en pensant aux pietons et non seulement aux voitures. J’adore les week-end ici entre océans et rando à moins de 30 min en voiture mais notre semaine on la passe en ville donc il est important de bien s’y sentir. C’est un problème plus global d’ailleurs : Les Néo-Zélandais ne respectent pas leur environnement comme j’ai pu le lire dans beaucoup d’articles, c’est même tout le contraire! La Nouvelle Zélande est un des pays qui polluent le plus au monde (Ils émettent 5 fois plus de CO2 par habitant que la Chine! Source: Greenpeace) car ils utilisent énormément de pesticides et ils ont beaucoup trop de bétail ce qui pollue les sols. Ils n’ont même pas besoin de tout ça car la balance commerciale est clairement excédentaire (l’industrie laitière est la première pour l’instant dans le pays).

Ensuite, la ville n’est pas assez dynamique: il y a une excellente offre culinaire, quelques bon musées et un bord de mer a couper le souffle mais il manque cruellement une offre culturelle pour une ville de cette taille et ça se ressent en ville, après 20h il n’y a plus grand monde dans la rue et les kiwis sont souvent couchés passé 22h (ce sont eux qui le disent). En discutant de ça avec des kiwis, ils m’ont dit que le problème c’est que tout le monde voulait avoir une maison, donc la ville s’étendait de plus en plus et personne ne souhaitait conduire une heure ou plus pour sortir en semaine… ou d’ailleurs tout le temps. Un de mes collègues m’a confié lors d’une journée séminaire dans le centre ville qu’il ne venait dans le centre d’Auckland qu’une fois par an et pourtant il habite a moins de 10 min en voiture ou 15 min en transport en commun du centre-ville…

Enfin la ville est chère (logements hors de prix et légumes et fruits très chers) pour avoir des logements de mauvaise qualité (mal isolé, sans chauffage, de nombreux logements comportent des pièces sans fenêtre et pourtant en ayant habité à Paris on n’était pas trop regardants niveau apart…) et une offre pauvre (ce qui est logique puisque le marché intérieur est tout petit avec seulement 4,5 millions d’habitants) mais ça n’en reste pas moins une déception. Pour moi elle cumule tous les inconvénients de la ville (trop de bruit, de pollution, de voitures) sans les avantages (dynamisme et bonne qualité des transports en commun).

Je pourrais comparer cette ville à Los Angeles pour son côté sans transports en commun (ville dans laquelle je ne me suis jamais projetée), ou un village anglais pour son côté tranquille mais ça montre tout le paradoxe de cette ville: si j’avais voulu la tranquillité je serai allée dans une petite ville, loin de la pollution et des embouteillages  mais non j’ai choisi la ville pour son dynamisme qui y est absente.

Alors non je ne pense pas que ca n’a pas fonctionné car nous avons idéalisé le pays ou parce qu’on ne s’est pas suffisamment projeté mais surtout car ce n’était pas le pays pour nous, et après avoir vécu dans plusieurs pays on sait ce que l’on veut et ce qu’on ne veut pas et clairement énormément de villes remplissent nos critères mais pas Auckland malheurement. Je n’ai pas écris cette article pour démoraliser les gens car je trouve toujours que ce pays est incroyable a bien des niveaux (un de plus beaux que j’ai jamais visité et que les kiwis sont vraiment adorables entre autres) mais pour permettre à d’autres personnes de connaitre cette réalité trop peu décrite dans les médias et réseaux sociaux. J’aurais vraiment aimé lire ce genre d’article avant d’arriver donc c’est pour ca que je le fais aujourd’hui.

Je suis ouverte à la discussion et je pense aussi à ceux qui vont s’installer en Nouvelle-Zélande dans quelques jours, quelques mois ou quelques années. N’hésitez pas a commenter si vous avez des questions spécifiques, je serai ravie d’y répondre. Meme si nous avons décidé de partir, ca reste quand même une super experience et nous ne regrettons absolument pas notre temps en Nouvelle-Zélande.

5 idées pour manger sainement en backpack

Je n’ai pas trop vu passer d’article sur le sujet et pourtant… quand on voyage sur le long terme et qu’on a un quotidien plutôt sportif, il est primordial de bien manger! Alors je vous donne 5 idées pour manger sainement en backpack (et pas forcément très cher).

Je sais que beaucoup d’entre vous sont en mode pâte/riz pour faire des économies, mais je vais vous donner mes astuces pour manger sainement sans dépenser beaucoup plus. Nous changions tous les deux jours d’endroit donc l’excuse « je bouge trop souvent » ne marche pas. Nous avons cuisiné de cette manière en auberge de jeunesse, en AirBNB et en Van 🙂 Il vous suffit de vous dire que vous aurez 1/2 kilos de plus en nourriture dans le sac donc emmenez moins d’habits et prévoyez un 70 litres plutôt qu’un 60 litres. Entre nous, en Asie on se balade toujours avec plus ou moins 1 litre d’eau sur nous donc ça ne change pas grand chose!

Je précise que cet article ne concerne pas l’Asie où manger dans la rue est beaucoup plus facile et sain 🙂 Lire la suite de « 5 idées pour manger sainement en backpack »

Le Laos à petit budget

Nous avons passé en tout 15 jours au Laos. On peut dire que le Laos est le pays le moins développé qu’on a visité en Asie: une offre hôtelière bien moins fournie que ses voisines et des transports à ses balbutiements. C’est sûrement ce qu’on a préféré au Laos, c’est là ou on a vu le plus de nature brute et beaucoup moins de déchets comme on l’avait vu au Vietnam, au Cambodge ou en Thaïlande (qu’on fera après le Laos mais comme j’écris cet article de nombreux mois après, je peux d’ores et déjà vous le dire.). C’est pas un petit budget qu’on a dépensé au Laos donc je vais vous expliquer ce montant.

  • Le visa: Comme au Cambdoge, nous nous sommes aquitté d’un visa payant au Laos: 30 euros par personne environ.
  • Les logements: Nous n’avions pas compris que les taxes de séjour étaient très élevées au Laos, et pourtant… Les premières nuits nous avions réservés via Booking ou Agoda et dès qu’on est passé en direct cela à souvent divisé le prix par deux. L’exception c’est Luang Prabang: Comme c’était la fête de l’eau, nous avons payé bien plus cher notre logement.
  • Les transports: c’est clairement le budget qui nous a le plus étonné au Laos. Nous avons presque toujours voyagé dans des bus de locaux, pourtant les tickets étaient très chers pour le niveau de vie du pays: 10 euros des 4000 îles à Thakhek,  7 euros jusqu’à Vientiane et enfin 20 euros jusquà Luang Prabang. Pour Luang Prabang, nous n’avions pas eu le choix à cause de la fête de l’eau et nous avions du prendre un van de touristes. A part pour Luang Prabang, nous avons remarqué que les prix étaient des fois 10 fois supérieurs pour les touristes et les négociations n’ont pas rencontré de succès malheureusement.
  • La nourriture: Entre les endroits touristiques perdus dans la campagne ou nous n’avions pas le choix pour manger (forcément un restaurant pour touristes) et les deux craquages à Vientiane et Luang Prabang (dans la même chaîne de boulangerie française), nous avons clairement augmenté notre budget mais sans regret car dans e deuxième cas c’était vraiment délicieux!

En conclusion, comme d’habitude si vous voyagez à un rythme moins élevé que le notre, vous pourrez sans problème réduire votre budget quotidien. Dans tous les cas j’espère que cet ordre d’idée vous aura aidé dans votre organisation.

Dans nos assiettes… en Nouvelle-Calédonie

C’est le dernier article sur la Nouvelle-Calédonie. Après presque un an loin de la France, on peut dire que manger en Nouvelle-Calédonie a été une explosion des sens. Je ne pensais pas qu’on allait aussi bien manger.

Outre le fait de retrouver de vraies boulangeries avec Baguette et pain au chocolat digne de ce nom, on a aussi découvert une cuisine qui marie parfaitement gastronomie française avec produits locaux. Je vous propose comme d’habitude de découvrir en images les plats que nous avons dégusté pendant notre séjour en Nouvelle Calédonie:

  • Le grand classique: du poisson et ses accompagnements.

 

 

 

 

 

Celui que nous avons mangé le plus souvent c’était le Bec de Canne (nous étions en Nouvelle-Calédonie en Novembre), c’est un poisson blanc délicieux mais on a aussi pu déguster de la loche. Les accompagnements étaient souvent les mêmes: du riz, des frites et une petite salade de concombres ou une salade de papaye.

  • La perle d’Ouvéa: Le crabe des cocotiers

 

 

 

 

 

Vous non plus vous ne connaissiez pas? Moi non plus! C’est un crabe qui mange de l’écorce de noix de coco. Pour moi qui adore le crabe et la noix de coco c’est comme un rêve qui se réalise! (je plaisante…à moitié!). Ce crabe ne se cuisine qu’à Ouvéa car c’est là ou on peut le pêcher et le manger peu vous rendre malade car si il est mal préparé il peut être toxique. J’ai appris ça après en avoir mangé, heureusement car sinon je ne sais pas si j’aurai tenté l’expérience. Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps: c’est le meilleur crabe que j’ai jamais mangé de ma vie! la farce qui l’accompagnait était délicieuse. ET les accompagnements parfaits: de la purée de potiron, du manioc frit, des lentilles et de la salade de Papaye.

Pour pouvoir en manger c’est pas facile (on a parcouru l’île pour en trouver!!!) mais ne désespérez pas, on a demandé à quatre restaurants et on a eu de la chance pour le cinquième. Cela dépend de si ils ont pêché ou non des crabes… Je vous donne notre adresse: chez O’Kafika.

  • La langouste

 

 

 

 

 

On ne pouvait pas repartir de Nouvelle-Calédonie sans manger une langouste. On avait croisé des personnes de Nouvelle Calédonie en Nouvelle-Zélande qui nous avaient recommandé la langouste préparée lors de l’excursion avec Mana Nautique sur l’île des Pins. On peut dire qu’on a bien fait de suivre leur conseil: on nous a servi en entrée des chips de noix de coco cuites dans du jus de langouste puis la langouste en elle-même servie avec du riz et une salade de papaye: un délice!

  • Le bougna

 

C’est LE plat traditionnel de Nouvelle Calédonie: désolée pour la photo on en a mangé qu’une seule fois et la luminosité était mauvaise. Ce plat est composé de patate douce, de bananes frites et de poulet. C’est accompagné de salade de papaye et de riz. J’ai trouvé ça bon mais pas non plus exceptionnel. Nous avions mangé ça la ou nous logions sur l’île des Pins.

  • Tour des produits locaux:

 

Lors de notre roadtrip sur la grande terre nous avons dormi une nuit au Relais de Ouane Batch. Le soir ils préparent un buffet avec les produits locaux qu’ils cuisinent. J’ai mis un peu de tout dans mon assiette et j’ai redemandé à notre hôte de tout m’expliquer: Nous avons dégusté de la salade de cerfs (oui il y a des cerfs en Nouvelle-Calédonie) qui était cuit à l’ail avec de la tomate et du miel. Une salade de carotte et de chou blanc. de la loche casteque en papillote avec poivron et tomate, du poulet au curry, et une sardinade. C’était vraiment très bon on s’est régalé!

  • Autre produits de la mer:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a aussi de nombreuses fois mangé des crevettes cuisinées de différentes manière: au barbecue, flambées au pastis… On a également pu manger du crabe de Palutevier: franchement avec la petite sauce au vinaigre d’était un délice!

On a bien entendu également mangé des sandwiches, des viennoiseries et plein d’autres produits moins exotiques que je ne met pas ici mais je vous rassure il y sont bien présents!

Vous voulez découvrir un peu plus d’articles culinaires en voyage? C’est par ici:

Dans nos assiettes en… Indonésie
Dans nos assiettes…au Laos
Dans nos assiettes en Malaisie
Dans nos assiettes à Singapour
Dans nos assiettes en Thaïlande
Dans nos assiettes sucrées en Asie du sud-est