Pourquoi on a decidé de ne pas rester en Nouvelle-Zelande?

Je pense que chaque expatriation est différente, et comme certains d’entre vous le savent déjà: elle sera pleines de joies (toutes ces choses extraordinaires qu’on decouvre) et de tristesses (ce a quoi vous ne vous attendiez pas et qui vous deçoit). Nous avions décidé de choisir la Nouvelle-Zélande pour plusieurs raisons : d’abord parce que c’est un pays magnifique avec de nombreuses possibilities d’escapades dans la nature, ensuite parce que c’est un pays Anglophone et enfin parce que on cherchait un pays qui respecte son environnement.

Je m’excuse par avance pour le pavé a lire mais je pense qu’il est important de connaître le contexte. Je pense qu’il y a déjà pas mal d’articles qui décrivent en quoi la Nouvelle-Zélande est (aussi) un pays merveilleux. Je vous remercie par avance de votre bienveillance dans vos commentaires, le but ici n’est pas de “descendre” la Nouvelle-Zélande mais d’exposer un point de vue different. Je suis ouverte à une discussion tolérante. Je remercie d’ailleurs les amis francais et kiwi avec qui j’ai pu échanger et qui m’ont permis d’arriver à ce niveau de reflexion et de prendre notre décision.

On a voyagé un mois avant de commencer à chercher du travail et on n’a pas été décus; paysages extraordinaires, randonnées seuls au monde, activités bien balisées, des auberges de jeunesse au top avec toujours un personnel motivé pour vous donner des conseils sur vos parcours: en gros on a ADORE.

Après ça, on se base à Auckland, comme on est deux on s’est dit qu’il serait plus facile de trouver du travail qu’a Wellington ou Christchurch, de plus petites villes.

Auckland c’est comme toutes les grandes villes avec ces avantages et ces inconvénients mais j’y reviendrai un peu plus tard dans cet article.

On avait nos WHV en poche prêts a trouver un travail dans notre secteur d’activité: le vin et le conseil, des jobs qualifiés donc plus difficiles a décrocher avec un Visa vacances-travail et pourtant… Après une semaine pour monsieur et deux mois pour moi on décroche nos boulots avec comme Graal un Talent Visa car j’ai trouve mon job dans une entreprise accréditée (en resumé: une entreprise qui permet d’avoir un visa de travail car elle recrute régulièrement des étrangers: Pour voir comment on a trouvé un boulot c’est ici). Ce visa permet d’avoir également un partnership visa donc on a réussi notre objectif!

Le problème c’est qu’en fait, malgré le fait d’avoir lu de nombreux articles de blogs sur l’expatriation en Nouvelle-Zélande, nous avons été très déçus par de nombreuses choses qu’on ne soupçonnaient pas et qui font qu’on a décidé de ne pas rester. Je dois quand même expliquer qu’on était parti pour avoir une meilleure qualité de vie (pas gagner plus mais mieux vivre) ce qui pour nous signifie un meilleur environnement et un meilleur équilibre vie pro/vie perso.

Vous me direz surement qu’il ne fallait pas choisir Auckland et vous avez sûrement raison mais je préfère quand meme relater notre experience car j’espère qu’elle sera utile à certains d’entre vous.

Auckland n’est pas piétonne et ne comporte que très peu de transports en commun ce qui signifie: plus de voitures, plus d’embouteillages et plus de pollution. J’aime marcher et même si je continue à le faire à Auckland, ce n’est pas une marche agréable où l’on doit traverser autoroutes et voies rapides régulièrement avec très peu de passages piétons. Oui Auckland est une ville mais justement ce n’est pas une petite ville (plus de 1,5 millions d’habitants) et avec la réputation eco-friendly du pays j’aurais espéré un meilleur réseau de transports et une ville faite en pensant aux pietons et non seulement aux voitures. J’adore les week-end ici entre océans et rando à moins de 30 min en voiture mais notre semaine on la passe en ville donc il est important de bien s’y sentir. C’est un problème plus global d’ailleurs : Les Néo-Zélandais ne respectent pas leur environnement comme j’ai pu le lire dans beaucoup d’articles, c’est même tout le contraire! La Nouvelle Zélande est un des pays qui polluent le plus au monde (Ils émettent 5 fois plus de CO2 par habitant que la Chine! Source: Greenpeace) car ils utilisent énormément de pesticides et ils ont beaucoup trop de bétail ce qui pollue les sols. Ils n’ont même pas besoin de tout ça car la balance commerciale est clairement excédentaire (l’industrie laitière est la première pour l’instant dans le pays).

Ensuite, la ville n’est pas assez dynamique: il y a une excellente offre culinaire, quelques bon musées et un bord de mer a couper le souffle mais il manque cruellement une offre culturelle pour une ville de cette taille et ça se ressent en ville, après 20h il n’y a plus grand monde dans la rue et les kiwis sont souvent couchés passé 22h (ce sont eux qui le disent). En discutant de ça avec des kiwis, ils m’ont dit que le problème c’est que tout le monde voulait avoir une maison, donc la ville s’étendait de plus en plus et personne ne souhaitait conduire une heure ou plus pour sortir en semaine… ou d’ailleurs tout le temps. Un de mes collègues m’a confié lors d’une journée séminaire dans le centre ville qu’il ne venait dans le centre d’Auckland qu’une fois par an et pourtant il habite a moins de 10 min en voiture ou 15 min en transport en commun du centre-ville…

Enfin la ville est chère (logements hors de prix et légumes et fruits très chers) pour avoir des logements de mauvaise qualité (mal isolé, sans chauffage, de nombreux logements comportent des pièces sans fenêtre et pourtant en ayant habité à Paris on n’était pas trop regardants niveau apart…) et une offre pauvre (ce qui est logique puisque le marché intérieur est tout petit avec seulement 4,5 millions d’habitants) mais ça n’en reste pas moins une déception. Pour moi elle cumule tous les inconvénients de la ville (trop de bruit, de pollution, de voitures) sans les avantages (dynamisme et bonne qualité des transports en commun).

Je pourrais comparer cette ville à Los Angeles pour son côté sans transports en commun (ville dans laquelle je ne me suis jamais projetée), ou un village anglais pour son côté tranquille mais ça montre tout le paradoxe de cette ville: si j’avais voulu la tranquillité je serai allée dans une petite ville, loin de la pollution et des embouteillages  mais non j’ai choisi la ville pour son dynamisme qui y est absente.

Alors non je ne pense pas que ca n’a pas fonctionné car nous avons idéalisé le pays ou parce qu’on ne s’est pas suffisamment projeté mais surtout car ce n’était pas le pays pour nous, et après avoir vécu dans plusieurs pays on sait ce que l’on veut et ce qu’on ne veut pas et clairement énormément de villes remplissent nos critères mais pas Auckland malheurement. Je n’ai pas écris cette article pour démoraliser les gens car je trouve toujours que ce pays est incroyable a bien des niveaux (un de plus beaux que j’ai jamais visité et que les kiwis sont vraiment adorables entre autres) mais pour permettre à d’autres personnes de connaitre cette réalité trop peu décrite dans les médias et réseaux sociaux. J’aurais vraiment aimé lire ce genre d’article avant d’arriver donc c’est pour ca que je le fais aujourd’hui.

Je suis ouverte à la discussion et je pense aussi à ceux qui vont s’installer en Nouvelle-Zélande dans quelques jours, quelques mois ou quelques années. N’hésitez pas a commenter si vous avez des questions spécifiques, je serai ravie d’y répondre. Meme si nous avons décidé de partir, ca reste quand même une super experience et nous ne regrettons absolument pas notre temps en Nouvelle-Zélande.

Dans nos assiettes… en Nouvelle-Calédonie

C’est le dernier article sur la Nouvelle-Calédonie. Après presque un an loin de la France, on peut dire que manger en Nouvelle-Calédonie a été une explosion des sens. Je ne pensais pas qu’on allait aussi bien manger.

Outre le fait de retrouver de vraies boulangeries avec Baguette et pain au chocolat digne de ce nom, on a aussi découvert une cuisine qui marie parfaitement gastronomie française avec produits locaux. Je vous propose comme d’habitude de découvrir en images les plats que nous avons dégusté pendant notre séjour en Nouvelle Calédonie:

  • Le grand classique: du poisson et ses accompagnements.

 

 

 

 

 

Celui que nous avons mangé le plus souvent c’était le Bec de Canne (nous étions en Nouvelle-Calédonie en Novembre), c’est un poisson blanc délicieux mais on a aussi pu déguster de la loche. Les accompagnements étaient souvent les mêmes: du riz, des frites et une petite salade de concombres ou une salade de papaye.

  • La perle d’Ouvéa: Le crabe des cocotiers

 

 

 

 

 

Vous non plus vous ne connaissiez pas? Moi non plus! C’est un crabe qui mange de l’écorce de noix de coco. Pour moi qui adore le crabe et la noix de coco c’est comme un rêve qui se réalise! (je plaisante…à moitié!). Ce crabe ne se cuisine qu’à Ouvéa car c’est là ou on peut le pêcher et le manger peu vous rendre malade car si il est mal préparé il peut être toxique. J’ai appris ça après en avoir mangé, heureusement car sinon je ne sais pas si j’aurai tenté l’expérience. Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps: c’est le meilleur crabe que j’ai jamais mangé de ma vie! la farce qui l’accompagnait était délicieuse. ET les accompagnements parfaits: de la purée de potiron, du manioc frit, des lentilles et de la salade de Papaye.

Pour pouvoir en manger c’est pas facile (on a parcouru l’île pour en trouver!!!) mais ne désespérez pas, on a demandé à quatre restaurants et on a eu de la chance pour le cinquième. Cela dépend de si ils ont pêché ou non des crabes… Je vous donne notre adresse: chez O’Kafika.

  • La langouste

 

 

 

 

 

On ne pouvait pas repartir de Nouvelle-Calédonie sans manger une langouste. On avait croisé des personnes de Nouvelle Calédonie en Nouvelle-Zélande qui nous avaient recommandé la langouste préparée lors de l’excursion avec Mana Nautique sur l’île des Pins. On peut dire qu’on a bien fait de suivre leur conseil: on nous a servi en entrée des chips de noix de coco cuites dans du jus de langouste puis la langouste en elle-même servie avec du riz et une salade de papaye: un délice!

  • Le bougna

 

C’est LE plat traditionnel de Nouvelle Calédonie: désolée pour la photo on en a mangé qu’une seule fois et la luminosité était mauvaise. Ce plat est composé de patate douce, de bananes frites et de poulet. C’est accompagné de salade de papaye et de riz. J’ai trouvé ça bon mais pas non plus exceptionnel. Nous avions mangé ça la ou nous logions sur l’île des Pins.

  • Tour des produits locaux:

 

Lors de notre roadtrip sur la grande terre nous avons dormi une nuit au Relais de Ouane Batch. Le soir ils préparent un buffet avec les produits locaux qu’ils cuisinent. J’ai mis un peu de tout dans mon assiette et j’ai redemandé à notre hôte de tout m’expliquer: Nous avons dégusté de la salade de cerfs (oui il y a des cerfs en Nouvelle-Calédonie) qui était cuit à l’ail avec de la tomate et du miel. Une salade de carotte et de chou blanc. de la loche casteque en papillote avec poivron et tomate, du poulet au curry, et une sardinade. C’était vraiment très bon on s’est régalé!

  • Autre produits de la mer:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a aussi de nombreuses fois mangé des crevettes cuisinées de différentes manière: au barbecue, flambées au pastis… On a également pu manger du crabe de Palutevier: franchement avec la petite sauce au vinaigre d’était un délice!

On a bien entendu également mangé des sandwiches, des viennoiseries et plein d’autres produits moins exotiques que je ne met pas ici mais je vous rassure il y sont bien présents!

Vous voulez découvrir un peu plus d’articles culinaires en voyage? C’est par ici:

Dans nos assiettes en… Indonésie
Dans nos assiettes…au Laos
Dans nos assiettes en Malaisie
Dans nos assiettes à Singapour
Dans nos assiettes en Thaïlande
Dans nos assiettes sucrées en Asie du sud-est

 

 

 

 

 

[Nouvelle-Zélande] Gravir le mont Taranaki et découvrir New-Plymouth

Gravir le mont Taranaki peut faire peur à certains. Pourtant, il y a de nombreuses marches accessibles à tous que vous devriez vous empresser de découvrir!

On vous retrouve cette fois ci sur la côte ouest pour explorer un peu plus cette partie là de l’île du nord. De Auckland il faut environ 5h pour rejoindre le mont Taranaki. On part comme d’habitude un vendredi soir et on s’arrête donc en chemin pour la nuit.

Je vous recommande l’endroit ou on a dormi, il s’agit d’une immense demeure victorienne blanche magnifique: le Waitomo caves hotel.

Randonnée sur le Mont Taranaki
Mont Taranaki – Nouvelle-Zélande
Mont Taranaki – Nouvelle-Zélande

Point de vue Taranaki – Nouvelle-ZélandeOn repart donc le lendemain pour 2h30 de route et on s’arrête au I-site de north Egmont pour choisir notre randonnée: on est pas allés au sommet je vous rassure! Pour cela il faut être équipés de crampons car il est encore enneigé. On décide de faire la Maketawa Hut Circuit. Une marche parfaite pour admirer le Taranaki, ca monte bien (500m de dénivelé positif) mais ça reste une marche accessible pour tous. On est pas déçus par la descente qui slalome entre restes de neiges, paysages désertiques et forêts… Comme d’habitude en Nouvelle Zélande on retrouve toujours cette diversité folle sur des courtes distances…. Lire la suite de « [Nouvelle-Zélande] Gravir le mont Taranaki et découvrir New-Plymouth »

[Chili ] Découvrir la route des vins

Cet article va un peu changer de d’habitude car ce n’est pas moi qui l’est écrit mais Aude de l’agence de voyage Chili Excepcion. Cela vous permet de découvrir un nouveau pays dans lequel je ne suis pas allée. On se concentre sur la route des vins au Chili. J’espère que cela vous plaira et vous en apprendra un peu plus sur le Chili. Merci à Aude pour ce joli article.

Route des vins chiliens – Crédit Chile Excepcion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pays lointain entre mer et montagne, le Chili recèle de richesses insoupçonnées. Depuis quelques années, son marché vinicole prend toujours plus d’ampleur et de reconnaissance. Développée à l’arrivée des Colons, la vigne fait  aujourd’hui partie intégrante du patrimoine Chilien. Pour les épicuriens, il est même possible de partir sur les traces de cette boisson sur la route des vins. Vous me suivez ? Alors attachez vos ceintures !

Cabernet Viña Neyen

L’aventure commence à Santiago, la capitale du pays. Avant d’être au cœur de l’œnologie, on en profite pour admirer la vue 360° de la Tour Sky Costanera à 300m de haut, on déambule à l’ombre des allées du parc cerro San Cristobal et on découvre l’histoire du monde au musée d’Histoire naturelle et son fossile de baleine incontournable.

Nous quittons la ville direction le Nord-est ! La vallée de Maipo nous attend ! Première étape dans l’une des plus anciennes caves du Nouveau-Monde, la Bodega Concha y Toro. C’est également la première productrice du pays de son cépage, le fameux Cabernet-Sauvignon. Nous poursuivons notre route dans le Cajòn de Maipo, et faisons la descente de la rivière Maipo en Kayak.

Nous découvrons la vallée de Colchagua avec la visite de la bodega Casa Silva, qui fut créée par un bordelais. Nous y découvrons, parmi d’autres, le cépage chilien Carménère. Provenant d’un merlot, on y ressent des goûts de poivron, du chocolat, des cerises et différentes épices. On s’essaie au Polo sur leur terrain, avant de regarder les cavaliers chercher l’adrénaline sur le terrain de rodéo. Puis nous nous rendons à la Cave Montes, l’une des mieux notées et très tendance. Le bâtiment détonne car il est intégré à la roche. Son aménagement obéi aux règles du Feng Shui.

Attention, nous sommes maintenant dans la vallée de Colchapual, à la Viña Vik. Cet endroit ne vous laissera pas indifférent. Sur la cime d’une colline, il offre une vue 360° sur les vignes alentours. Celles-ci sont de variété Cabernet Sauvignon, Merlot, Carménère et Syrah. Etendues sur 4300 ha, le vin est ensuite élevé en fût de chêne Français, et annuellement renouvelé.

Explosion de couleurs dans le village traditionnel de Lolol (excellent ce nom. LOL. Ok je sors) Puis parcours pittoresque à la Viña Santa Cruz : on grimpe dans un téléphérique pour découvrir différentes maisons reconstituées de plusieurs communautés amérindiennes chiliennes. Il y a même un moaï de Rapa Nui ! On redescend à la bodega, de style Hispano-Créole, pour une dégustation. Nos papilles s’émerveillent à l’Hacienda Lolol grâces aux plats régionaux servis.

C’est à Isla Negra que nous découvrons l’atypique maison de Pablo Neruda. Élaborée pour être similaire à un bateau, on y admire une collection improbable de figures de proue. Nous poursuivons notre chemin pour atteindre la bodega matetic. On y trouve du Sauvignon Blanc et du Chardonnay, mais également du rouge merlot et syrah. Rare cave de sa zone, elle est aussi novatrice car promeut une viticulture bio dont elle est certifiée.

Nous nous arrêtons dans la vallée de Casablanca goûter le sauvignon blanc et le chardonnay dont c’est la spécialité. La bodega William Cole nous fait découvrir ses vignes à l’occasion d’une promenade au milieu des plans.

Valparaiso

La perle du Pacifique s’étend sous nos yeux. Nous avons rejoins Valparaiso. Ses maisons colorées à flanc de coteaux nous font penser à San Francisco. On arpente de long en large les escaliers sinueux, mais il est impensable de ne pas prendre au moins une fois l’un des quinze funiculaires pour contempler la baie.

Plus d’infos sur https://www.chile-excepcion.com/

[Nouvelle-Zélande] Un week end à kaikoura

Cette fois ci on va dans l’île du sud, Je vous emmène pour deux jours à Kaikoura. Comme nous y sommes allés pour une raison particulière (voir les baleines et oui!), je vous explique comment ça se passe car c’est une organisation peu commune par rapport aux autres tours en bateau qu’on a pu faire en Nouvelle-Zélande ou encore dans d’autres pays. Je m’excuse par avance pour le nombre de photos que j’ai mis mais c’était trop dur de trier…

Jour 1: Kaikoura coastal walkway
Sur la route pour Kaikoura

On avait reservé le tour pour 12h45 avec whale watch kaikoura, le seul opérateur pour voir des baleines ici en bateau.

Malheureusement pour nous le tour a été annulé. Leur site internet est plutôt bien fait pour vous expliquer comment sont organisées les excursions mais je trouve qu’il manquait quelques infos que je vais vous mettre ici:
– sur le site c’est marqué 95% de chance de voir des baleines. En fait c’est 95% de chance lorsque le bateau part. Si le tout est annulé ça ne compte pas.
– Pour quelles raisons le tour peut-il être annulé? La première des raisons c’est que le temps est mauvais, la deuxième est qu’un nombre insuffisant de personnes ont réservé le tour. Enfin ils peuvent l’annuler car les baleines chassent trop loin au large.

Le long de la côte à Kaikoura… Des vues à couper le souffle

Lire la suite de « [Nouvelle-Zélande] Un week end à kaikoura »